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Les restos du coeur doit- on en être fiers depuis 30ans synonyme de misère

 

Dans un récent entretien accordé au quotidien Nice-Matin et relayé par Le Figaro, Gérard Depardieu a regretté que l’association « Les Restos du cœur », créée voici trente ans par Coluche, joue un rôle qui incombe normalement à l’État et fustige une classe politique incapable d’endiguer la misère qui, observe le comédien, touche même « des gens qui sortent du bureau en costard-cravate et qui font les poubelles ».

Certes, dans un régime politique libéral, la puissance publique n’a pas vocation à prendre directement en charge l’entretien de ses administrés qui rencontrent des difficultés, tant pour se nourrir que pour se loger, au-delà des diverses aides qui sont accordées, en nature ou sous forme d’allocations, selon les ressources dont chacun dispose. Si l’État devait intervenir plus « intimement » dans la vie de ses ressortissants, nous serions alors dans un système d’inspiration totalitaire, auquel personne n’aspire vraiment.

Cela étant, il appartient à ceux qui nous gouvernent de favoriser par leur action, dans les domaines économiques, politiques ou sociaux, les conditions les plus propices à assurer la prospérité de tous ses citoyens.

Or, il ressort de l’examen des principales causes de la misère qui sévit aujourd’hui en France que non seulement nos dirigeants n’ont mis en œuvre aucune mesure susceptible d’endiguer la paupérisation d’une partie de nos compatriotes, mais qu’ils en favorisent au contraire le développement par la poursuite d’une politique particulièrement nocive.

En effet, la plupart des enquêtes menées sur la situation des personnes en grande précarité matérielle et le plus souvent d’ailleurs morale – les deux apparaissant fréquemment liées – révèlent que les principaux facteurs conduisant à la misère proviennent d’une part de l’affaiblissement des structures familiales et, d’autre part, d’une immigration incontrôlée, voire même encouragée par nos gouvernements successifs depuis plusieurs décennies, dans la mesure où les intéressés sont généralement des femmes élevant seules leurs enfants, des hommes mis en difficulté par une séparation les contraignant au versement d’une lourde pension alimentaire et des étrangers d’origine africaine récemment installés sur notre sol.

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