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  • Confession de Tony Blair ancien premier ministre britanique

    Essor de l'Etat islamique : Tony Blair se confesse

     

    Tony Blair a reconnu une part de responsabilité dans la situation actuelle en Irak et en Syrie. Jusqu'à présent, l'ancien premier ministre avait toujours défendu la légitimité de l'invasion de l'Irak par les troupes britanniques aux côtés des Américains en 2003. Sur CNN hier, il a présenté des excuses partielles pour les conséquences de cette décision et reconnaît le lien entre l'invasion de l'Irak et l'essor de l'Etat islamique.

     

    Images-5«Bien sûr on ne peut pas dire que ceux d'entre nous qui ont renversé Saddam Hussein en 2003 n'ont pas de responsabilité dans la situation en 2015».

    «Je présente mes excuses pour le fait que les informations que nous avons reçues étaient fausses. Je m'excuse aussi pour certaines des erreurs dans la planification et, évidemment, pour notre erreur à comprendre ce qui se passerait après le renversement du régime».

     

    L'effondrement du régime avait entraîné une vague de terrorisme sous la houlette d'Al-Qaida, qui a conduit ensuite à la proclamation du califat de Daech sur une partie du territoire de l'Irak et de la Syrie en 2014. 

     

    L'ancien premier ministre ne peut se déplacer sans protection policière, constamment pourchassé par des militants qui l'accusent de crimes de guerre et demandent sa traduction en justice. 

     

    A quand le mea culpa public de Nicolas Sarkozy à propos des conséquences de l'intervention française en Libye ?

    Michel Janva

  • Il ne faut pas patrouiller en secteur musulman (sic)

     

     

    Il ne s'agit pas d'un ordre adressé à des militaires français en Centrafrique mais des consignes reçues à Calais par la police nationale. Hallucinant :

     

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    Quel député aura le courage de saisir le ministre de l'intérieur face à un tel scandale ?

    Philippe Carhon

  • Le grand remplacement

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    26 octobre 2015

     

    Comité interministériel sur le grand remplacement

     

    Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

     

    "Manuel Valls réunit un comité interministériel de 18 ministres aux Mureaux, pour parler de la banlieue et relancer la « mixité sociale ».

    BOn parle de « mixité sociale » parce qu’il est interdit de dire « mixité ethnique ». J’ai vécu plusieurs années non loin des Mureaux, et il m’arrivait de traverser la ville, par la grande avenue centrale. Chaque fois je voyais UN blanc. C’était vraiment étonnant : jamais deux ou trois, jamais aucun, toujours un. J’avais fini par me dire que la mairie devait payer un blanc à faire l’aller-retour dans cette avenue pour montrer qu’il y avait de la « mixité sociale »…"

     

    On parle de "mixité", mais comme le montre Yves Daoudal, dans certains quartiers on peut parler de grand remplacement. Et comme dirait Manuel Valls, ajoutez quelques "white", quelques "blancos" pour que l'on ait l'illusion de la mixité.

    Michel Janva