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  • Editorial de CARL LANG Président du Parti de le France

     

    Le Parti de la France

    Dimanche 28 Septembre 2014
    18:09

     

  • Hollande le va-t-en -guerre

    Alors que la France est ruinée financièrement, notre Président normal s'engage dans un contexte de guerre en Irak, en Afrique, en Syrie qui nous coûtera des sommes astronomiques. Cette ingérence comporte d'énormes risques pour la sécurité intérieure de notre Pays. L'immigration de certains ressortissants des pays concernés me font dire que la gauche comme la droite ont fait rentrer le loup dans la bergerie. Nous en payerons hélas les conséquences.

  • Mosquée: Marine tombe… le voile !

    Fréjus : Marine Le Pen fait pression… pour la construction d’une mosquée !

    A Fréjus, où le maire (mariniste) David Rachiline avait fait campagne contre l’implantation d’une mosquée, le ton a changé depuis la fin des élections…

    Alors que Georges Ginesta, le maire UMP de la commune voisine de Saint-Raphaël, a déposé une plainte administrative pour non respect des règles d’urbanisme afin de faire invalider le projet de mosquée, David Rachline s’est, lui, muré dans le silence.

    Motif : Marine a exigé (!) que la municipalité ne s’oppose en rien à cette construction.

    Raison évoquée par le FN ? Le FN a un électorat musulman et il est exclu de le braquer

    fréjus mosquée

     

    LE PARTI DE LA FRANCE EST LE SEUL A TENIR SA PAROLE SUR L'IMMIGRATION REJOIGNEZ-NOUS

  • A M E (aide médicale d'état pour les sans papiers)

    Alors que les comptes de la sécurité sociale sont dans le rouge depuis plusieurs années ; le discours de Manuel Valls n'est pas fait pour nous rassurer. Cette gauche qui veut de plus en plus d'immigrés pour asseoir son pouvoir sans se préoccuper des véritables Français qui eux ont toujours cotisé pour leur sécurité sociale se voient de moins en moins remboursés.

    Quelques chiffres  en 2012 pour 220 000 sans papiers, AME a coûté aux Français 800 millions d'euros   par  an.

    En 2013  combien nous coûtera l'AME pour 270 000 immigrés soit une augmentation de 50 000 sans papiers pour une année.

    Je ne vous parle pas de la fraude, pour 57 cas de fraude l'AME, le coût s'élève a 13,7 millions d'euros.

    Je ne comprends pas qu'un ouvrier peut encore  être socialiste et  aussi de gauche.

    Un exemple que vous pouvez vérifier :

    Ces géorgiens bénéficient de l’aide médicale de l’Etat alors qu’il n’y ont pas droit et ne l’ont pas demandée… Un médecin a expliqué ce phénomène au Parisien : «Beaucoup arrivent avec un visa de touriste, délivré par l’ambassade de France en Géorgie, et attendent le dernier jour de validité pour débarquer à l’hôpital». Lorsque le visa n’est plus valide, c’est l’hôpital qui finance les soins et l’aide médicale de l’Etat prend donc le relais à partir du 91ème jour ( voir L’assistanat ruine la France).

     

  • Marine Le Pen : Une dangereuse dérive de la course à la normalisation

    marine-le-pen-doigt.jpgLe raisonnement de Marine Le Pen est à première vue cohérent. Hollande peut être conduit à une rapide dissolution, face à la contestation de sa nouvelle politique et pour sauver son septennat.

    La cohabitation, faut-il cependant le rappeler, ne profite qu’au président. Celui qui va à Matignon se crame et se suicide. Marine Le Pen prévoit, après dissolution, un succès du Rassemblement Bleu Marine confirmant le statut européen de premier parti de France. Le vote indique donc la volonté  des Français de voir le FN au pouvoir pour sauver la France. Marine déclare être prête à assumer et donc à diriger un gouvernement de cohabitation avec Hollande comme président. Tout paraît conforme et logique.

    Ceux qui votent pour le FN et qui souhaitent son arrivée au pouvoir sont des partisans convaincus de la nécessité pour sauver la France d’une rupture avec l’état UMPS. Ils ne peuvent comprendre qu’une victoire électorale, divine surprise tant attendue, débouche sur un sauvetage politique du président socialiste. C’est donc une erreur politique d’autant plus grave que le scénario est irréaliste.

    Lire la suie sur Polémia

  • Cinq des 7 conseillers municipaux FN suspendus

    Cinq des sept conseillers municipaux de Nice élus en mars sous la bannière FN ont été suspendus par les instances nationales du parti, a annoncé à la presse Marie-Christine Arnautu, chef de file évincée de la tête du groupe.
    Selon l’élue, la présidente du FN Marine Le Pen a «fait envoyer un mail» le 4 juin à six élus du groupe «Nice Bleu Marine» qui venaient d’élire comme chef de file Guillaume Aral, un galeriste niçois, et non Mme Arnautu, leur intimant l’ordre «de retirer immédiatement ce groupe».
    Depuis cette date, l’un d’entre eux a rallié Marie-Christine Arnautu, par ailleurs vice-présidente du parti frontiste et députée européenne.
    Mais les cinq autres élus campent sur leurs positions. Aussi quatre d’entre eux, adhérents du FN ou du Rassemblement Bleu Marine (RBM), ont-ils été formellement «suspendus» par Marine Le Pen, la cinquième conseillère municipale n’étant pas encartée. Il leur est à tous interdit de se revendiquer du FN ou du RBM «sous peine de poursuites judiciaires», a-t-elle souligné.
    La commission des conflits doit se pencher sur le sort des quatre élus encartés «en vue de leur exclusion» définitive, a précisé Mme Arnautu.
    Les cinq élus en désaccord avec elle reprochent notamment à cette «parachutée qui n’a pas atterri» de ne pas être venue habiter à Nice, «comme elle l’avait promis pendant la campagne» des municipales, «de diriger le groupe de façon très autoritaire» et de «ne pas s’impliquer dans la vie des commissions» au sein du conseil municipal, a expliqué à l’AFP Guillaume Aral.
    «Nous regrettons la décision des instances parisiennes qui n’ont pas pris compris le sens de notre action» qui était, selon lui, «purement locale, visant à réorganiser le groupe pour qu’il soit plus efficace».
    Selon M. Aral, les cinq élus incriminés n’ont «même pas été entendus» par les instances dirigeante

    le 12/06/2014 à 21:07 AFP Vu 474 fois

     

     
  • Crise à la mairie FN d'Hayange : la première adjointe démise de ses fonctions

    Publié le 03.09.2014, 23h22 | Mise à jour : 04.09.2014, 16h17

    Hayange (Moselle), le 3 septembre 2014. Le maire Fabien Engelmann (Front National) a obtenu que sa première adjointe soit demise de ses fonctions.

    Hayange (Moselle), le 3 septembre 2014. Le maire Fabien Engelmann (Front National) a obtenu que sa première adjointe soit demise de ses fonctions. | AFP/JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN

     

    Sale ambiance de règlement de comptes dans une municipalité passée au il y a à peine 6 mois. La première adjointe au maire d'Hayange (Moselle), 15 700 habitants, a été officiellement démise de ses fonctions lors d'un conseil municipal houleux mercredi soir, sur fond d'accusations d'irrégularité des comptes de campagne du maire Fabien Engelmann.                                      
    La décision d'exclure Mme Marie Da Silva a été approuvée, par un vote à bulletin secret, par 21 voix contre elle, 1 voix pour et 1 vote blanc, devant quelque 200 personnes, dont de nombreux journalistes.

    Des frais de campagne douteux non remboursés ?

    Les relations entre le maire, élu en mars, et sa première adjointe se sont tendues récemment. Elle lui reprochait notamment la futilité de ses premières décisions telles que la création d'un pigeonnier, l'installation d'une nouvelle fourrière animale ou encore d'avoir fait repeindre en bleu-blanc-rouge les anciens wagonnets, symboles de l'histoire minière de la ville, ancien centre névralgique de la sidérurgie lorraine.

    Mme Da Silva a également porté plainte, mardi, pour «abus de confiance, abus de biens sociaux et harcèlement» contre Fabien Engelmann, lui reprochant des irrégularités dans ses comptes de campagne lors des dernières municipales.

    Factures à l'appui, elle a affirmé avoir avancé quelque 3000 euros de frais de campagne, dont 1575 euros pour des tracts électoraux, et que ces sommes n'auraient été que partiellement remboursées, sans être déclarées dans les comptes officiels du candidat.

    Marine Le Pen au secours du maire

    Mercredi soir, à l'issue du vote contre Mme Da Silva, le maire s'est félicité d'«un résultat sans appel». Les 10 élus de l'opposition, qui n'ont pas pris part au vote, ont quitté la salle du conseil, dénonçant une «mascarade», certains appelant Fabien Engelmann à démissionner.

    «Je n'ai pas fini mon bras de fer avec le maire», a déclaré Marie Da Silva à la presse à l'issue du conseil, exprimant son intention de contester le retrait de ses délégations devant la justice administrative. «Laissons statuer la commission des comptes de campagne», avait réagi le maire avant le conseil, se disant «serein». «J'ai toutes les factures, la photocopie des chèques. Tout a été envoyé à la commission des comptes de campagne».

    Mardi la présidente du Front national, Marine Le Pen, avait considéré cette polémique comme une simple «affaire de Clochemerle», dans laquelle elle avait «tendance à croire le maire». 

     

    LeParisien.fr

  • On s'implante

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